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LA VIANDE A SON PASSEPORT

source : europa.eu.int/comm/agriculture/ publi/fact/meat/2004_en.pdf
pour en savoir plus : http://ec.europa.eu/ publications/booklets /move/46/fr.doc
http://gazetteducanada.gc.ca /partI/2000/20000617 /html/regle-f.html
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Au sein de l'Union Européenne, tout bétail doit être tatoué et être détenteur d'un ‘passeport’ bovin qui détaille ses origines et ses déplacements depuis la ferme jusqu'au lieu de vente... - l’UE offre une occasion supplémentaire aux producteurs d’associer une valeur ajoutée à leurs produits bovins, en passant par des marques de qualité prévues par le système de développement et de protection des aliments. Le but du système vise à encourager une diversité de productions agricoles ; à protéger les étiquettes de toute imitation ou d’abus ; et aussi à aider le consommateur en lui donnant des informations sur les caractéristiques des
produits ; - l’étiquetage du boeuf et les règles d’identification du bétail fournissent une traçabilité complète des bovins et de leur viande, de l’étable à l’assiette. Les règles s’appliquent à des coupes individuelles, et même à la viande hachée. Les distributeurs ont le choix de fournir d’autres renseignements sur les étiquettes, s’ils le désirent ;
- l’identification et la traçabilité des ovins et des caprins et de leur viande figure en bonne place sur l’agenda politique de l’UE. Pour l’UE, il s’agit de faire en sorte que le consommateur soit en mesure de pister l’origine de cette viande afin de choisir son alimentation selon des critères de qualité, de sûreté alimentaire et de caractéristiques régionales. De nouvelles règlementations sur l’identification des ovins et des caprins ont été approuvées en 2003. Il a été proposé que chaque animal porte une agrafe auriculaire avec un numéro unique et les détails de la ferme dont il vient. Cette information sera détenue dans une banque de données centrale, gérée à l’échelon national, permettant le suivi des naissances, des décès et des mouvements. Le but est bien entendu de mieux contenir la propagation de maladies dans la mesure où il a été démontré que le manque d’information sur les déplacements des ces animaux représente une faillie majeure dans les systèmes de surveillance épizootique.
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