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| BIEN-ETRE ET SANTE |
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EATING DISORDER SUPPORT

site Internet : www.cusu.cam.ac.uk/ campaigns/eds
image : Health o meter® scales, campagne publicitaire.
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quoi : Eating Disorders Support (EDS, Soutien aux Désordres Alimentaires) est une association au sein de l’université de Cambridge (RU). Elle propose d’aider les étudiants ayant des problèmes d’alimentation, de poids, d’image physique ou d’autres de ce type. Son objectif est de soutenir et d’informer les personnes souffrant ou ayant souffert de tels troubles et de conseiller ceux qui se chargent de les assister.
ce qui se cache derrière ces problèmes : à première vue, un comportement alimentaire déréglé est une question de nourriture ; mais en réalité, ce type de dysfonctionnement serait un moyen de gérer le stress et/ou des dilemmes émotionnels plus profonds. Quelles que soient les particularités individuelles, le manque de confiance en soi et l’impression de perdre le contrôle de sa vie sont les dénominateurs communs. Le plus souvent, avant de s’attaquer aux causes les plus profondes, il faut réduire la dépendance boulimique ou anorexique et revenir à des habitudes alimentaires plus stables et équilibrées.
la boulimie nerveuse : entraîne des épisodes fréquents et impulsifs de ‘grosses bouffes’, où les boulimiques, affamés ou non, ingurgitent frénétiquement une très grande quantité de nourriture. Les boulimiques vont ensuite compenser ces épisodes d’hyperphagie incontrôlée par des purges (vomissement, jeûne auto-imposé, régime très sévère, gymnastique excessive, usage inapproprié de laxatifs ou/et de diurétiques). Leur priorité est de maîtriser leur comportement alimentaire. Si garder la maîtrise est considéré comme 'positif', le manque de contrôle entraîne un sentiment de honte et de dégoût, ce qui renforce leur conviction d’être médiocre et sans valeur. Leur amour-propre se construit principalement, voire uniquement, en termes de poids, de physique et de comportement alimentaire. Souvent, les boulimiques ne se démarquent pas des autres. Ils/elles mangent normalement en présence de tiers, ne sont pas en surpoids, et de toute apparence, gèrent bien leur travail, ont de l’assurance et mènent une vie réussie. Pourtant, dans leur for intérieur, les boulimiques sont très malheureux et ont une très mauvaise opinion d’eux-mêmes. C’est en secret qu’ils pratiquent l’hyperphagie et les vomissements. Ils sont capables de subterfuges poussés pour cacher leurs crises. Toutefois, maintenir un mode de vie apparemment normal, tout en souffrant de l’intérieur, exige des efforts extrêmement stressants et épuisants.
Aux États-Unis, ce sont 2 à 3 % des adolescentes et des jeunes femmes adultes, et 0,1 à 0,3 % des hommes, qui souffrent de boulimie nerveuse. Idem au Royaume-Uni, ce type de problèmes se retrouve dans les mêmes proportions. Des études montrent que le taux de boulimiques augmente chez les hommes. En général, ces troubles se déclenchent entre l’âge de 14 et 25 ans, pendant ou juste après un régime, ou, encore, suite à une phase d’anorexie. Malheureusement, comme pour tout trouble du comportement alimentaire, cette pathologie relève d’un état chronique.
l’anorexie nerveuse : la quête de la minceur absolue, allant jusqu’au jeûne, en est le principal symptôme. Anorexie signifie littéralement ‘perte d’appétit’ mais, en réalité, un anorexique a souvent très faim et manifeste un intérêt certain pour la nourriture. Bien qu'ils pensent constamment à la nourriture, ils se restreignent jusqu'à ce que leur poids baisse de façon spectaculaire et/ou se maintienne au plus bas. Les anorexiques se voient très gros, même lorsqu’ils sont décharnés ou dans un état critique. L’idée de prendre des kilos est source d’angoisse, qui ne diminue pas avec la perte de poids, même si leur poids est bien inférieur à la moyenne. La plupart d’entre eux/elles nient avoir le moindre problème d’alimentation ou de poids, alors qu’ils sont dangereusement minces ou squelettiques – ce qui ne facilite guère le traitement de leur maladie. Les anorexiques sont souvent des fonceurs brillants, voire surdoués, et perfectionnistes. Ils souffrent d’un manque de confiance et doutent de leur capacité à maîtriser leur vie. Certains se sentent perdus et en crise d’identité. Le plus souvent, ils minimisent la gravité de leur état et admettent difficilement avoir besoin d’aide, même lorsqu’ils sont trop faibles pour mener une vie quotidienne normale. 0,5 à 1 % des adolescents et des jeunes femmes adultes et 0,1 % des hommes souffrent d’anorexie. En général, les troubles se déclenchent à l’adolescence (l’âge moyen d’apparition : 17 ans) et atteignent rarement les femmes ayant dépassé la quarantaine. Malheureusement, cette pathologie relève d’un état chronique.
mission : l’objectif du site EDS est de soutenir et d’informer les personnes qui souffrent de troubles alimentaires et de sensibiliser les étudiants de l’université en leur proposant :
une écoute téléphonique
le soutien en ligne
les groupes de soutien
le courriel
Le monde de ceux qui souffrent de ces comportements peut être très solitaire. Il est important de savoir où trouver le soutien approprié. Personne ne devrait se retrouver tout seul face à ces maladies.

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contacts

Cambridge University Students' Union 11-12 Trumpington Street Cambridge - CB2 1QA - Royaume-Uni eds@cusu.cam.ac.uk
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