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piscines naturelles | jardins filtrants | mur végétal | peinture biologique | bricolage écolo et culturel


JARDINAGE PLANÉTAIRE

site Internet :
www.phytorestore.com

jardins filtrants
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entreprise : Phytorestore
pays : Jardins Filtrants
produit : peintures biologiques
distribution : monde

Les plantes regorgent de ressources inimaginables. On continue de découvrir les propriétés intrinsèques à chaque espèce, et parmi elles, leur pouvoir de dépollution. De la simplicité des méthodes rustiques à base de lits plantés de roseaux à la technologie des "Jardins Filtrants", cette faculté d’"agent de dépollution" est de plus en plus communément utilisée pour équilibrer les dérèglements écologiques de nos modes de vie.

Plusieurs méthodes apparaissent :

  • la phytoremédiation est à l’origine basée uniquement sur la bio-accumulation des métaux lourds dans les plantes.
    Par exemple, la Thlaspi rotundifolium et Armeria maritima, vont absorber par les racines le plomb dissout dans le sol, puis l'accumulera dans ses feuilles. Il faudra alors la tondre et traiter ses feuilles chargées de ce métal lourd comme un déchet, par enfouissement sécurisé ou par incinération.

  • la phytorestauration va plus loin que de simples mécanismes de traitement par les différentes techniques de piégeage et de mécanismes d’accumulation des polluants dans les végétaux. Elle permet de renaturer des espaces urbains tout en intégrant une notion paysagère et écologique. C'est la restauration des trois ressources essentielles : air, eau, sol par les plantes, sans contamination des végétaux. La nature reprend alors ses droits et fonctions et se rééquilibre.

En usant des propriétés de chaque plante et en considérant les mariages compatibles entre elles, on crée ainsi un jardin qui va traiter des eaux usées, purifier un air pollué, nettoyer un sol, mais également recréer in fine un écosystème complet, où la vie animale retrouve aussi un territoire.

La station d’épuration d’Honfleur est une parfaite illustration de la phytorestauration qui met en place des jardins filtrants® pour l’eau, sol, et air.

Le principe est d’affiner le traitement de l’eau a la sortie d’une station d’épuration et de traiter less boues que less bacteries produisent , de desodoriser l’air.

Concretement l’eau est traitée par des chenaux plantés en sortie de la station afin de renaturaliser l’eau avant son rejet dans les rivières.

Les « boues » sont traitées par l’intermédiaire de filtres plantés de roseaux, cela permet ainsi leur minéralisation , qui les rendront propres à l’epandage . Enfin, l’air vicié des salles de traitement de la station est traité grâce à un filtre végétalisé permettant de retrouver une qualité d’air identique à celui de l’extérieur.

quoi : à chaque type de contamination correspond une combinaison savante d'écosystèmes aquatiques et de différents substrats (pouzzolane, sable) et donne naissance à une composition paysagère. On peut traiter ainsi les eaux usées des communes, des rejets industriels, ou même créer des piscines naturelles, filtrer des eaux pluviales, dépolluer les sols (friches industrielles, boues de stations d’épuration, berges) contaminés aux hydrocarbures, aux métaux lourds, aux pesticides, traiter l'air, pour les industries et stations d’épuration, de parking et naturellement, l’amélioration de l’air intérieur.

qui : le principe des Jardins Filtrants a été créé par Phytorestore, une entreprise spécialisée dans la mise en œuvre de chantiers de dépollution. Appelée dans le monde entier, jusqu'en Chine, par des entreprises comme des collectivités, ce travail d'horticulture 'intelligente' est élaboré au cas par cas, afin d'être totalement efficace. La particularité des Jardins Filtrants tient sur le choix des plantes, pour favoriser, grâce à l’activité microbienne crée autour de leurs racines, la bio-dégradation, la transformation et la lixiviation des différents polluants et éviter la simple accumulation des éléments toxiques. Elles peuvent donc être fauchées et récoltées pour servir de compost ou de combustibles pour chaudières à biomasse.

comment : pour chaque demande de traitement de pollution, le problème à traiter est analysé. Chacun de ces "Jardins Filtrants" est unique et s’adapte aux contraintes d’espaces et d’objectifs de traitement. Une fois l’analyse de la situation faite, un plan de composition végétale va répondre aux caractéristiques précises du cas. Le 'soin' va passer par plusieurs étapes comme la phytodégration la phytolixiviation , la phytofixation des polluants dans les filtres. Cette phytotechnologie a recensé plusieurs centaines de plantes utiles dans le monde : roseaux, typha, saule, iris, etc. stimulant ainsi la biodiversité.Exemples :
  • le roseau est la plante filtrante la plus utilisée au monde pour dépolluer les eaux usées que ce soit sous forme de filtre alluvionnaire végétalisé ou sous forme de bassins plantés : transportant de l’oxygène pur dans ses rhizomes, elle est très performante pour traiter les charges organiques. Elle est maintenant aussi utilisée pour traiter les boues urbaines.

  • le typha est une plante très résistante qui peut être utilisée pour les cas de pollution les plus désespérés. Elle est capable de dépolluer des eaux usées très polluées à la limite de l’asphyxie (lisiers, eaux de décharges). Elle est très performante dans les milieux à la limite de l’anoxie (peu d’oxygène). Elle biodégrade très bien les produits pétroliers, les composés chlorés, et résiste à tout : métaux lourds, sels, etc.

  • le carex regroupe plus de 2000 espèces réparties dans de nombreuses régions à travers le globe. Eaux, sols (même radioactifs) ou air pollués, le carex est une plante particulièrement performante en phytorestauration : ses racines acides, actives toute l’année, sont efficaces contre la plupart des germes et des virus (désinfection), et piègent la plupart des métaux lourds.

  • le saule est la plante idéale pour la phytoremédiation et la phytorestauration : ses racines structurent le sol et favorisent la dégradation des polluants - eaux usées, lixiviats de décharge, eaux pluviales, sols et air. Elle est souvent utilisée pour la phytoextraction des métaux lourds (dépollution des sols). Elle permet aussi l’évapotranspiration des effluents pour éviter les rejets à l’extérieur d’un site traité.

valeur durable : une telle 'technique' permet d'utiliser des plantes pour dépolluer, au lieu des méthodes chimiques de synthèse, ou de processus à leur tour polluants ou nécessitant de l'énergie. Elle redonne aussi de l'espace à la nature qui reprend ses droits : têtards, poissons, oiseaux, insectes, etc. retrouvent un territoire fertile, fermant la boucle de l'écosystème et la vie se réorganise, tout simplement.
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